Nouveau départ..

D'un sombre rêve tu es sorti,
Et po
ur la première fois,
Tu
es bel et bien toi,
Te
l une ombre devenant vie,

Tu
es sorti dont ne sait où,
Pa
reil aux démons que tu fuis,
Te prendrait-on pour un fou ?
A cet
te question tu ris

Tu
te languis et à ton orateur tu sors,
N'e
st-il plus fou que celui qui l'ignore ?

Longtemps en toi elles se sont cachées,
Ces mauvaises pensées, ces affreux souvenirs,
T
u cherche à tout prix à les évités,
A le
s évacuer, a les abolirent,

Il fallait évolué, se métamorphoser,
Dev
enir plus fort afin de repousser,

Pas de bien ni de mal,
Tu ne le sais que trop bien,
Bien que tu ne sois pas en cavale,
Il te suis comme un chien,

T
e piste et te rattrape,
Essay
ant par tous les moyens,
De t
rouver une trappe,
Pour
te renvoyer d'où tu viens,

C'est ton passé douloureux,
Q
ui guide tes pas,
Car t
u n'as jamais dis adieu,
A ce
ux que tu aime, ou pas,

As
tu tant changé que ça ?
Il ne me semble pas,

T
u sembles pourtant différent,
Tes
motivations,
Ainsi
que ta destinée,
Ne so
nt plus du tout comme avant,

Les t
emps changent, ainsi que les hommes,
Tou
s se mangent, dans le coeur de Babylone..
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# Enviado el jueves 26 de marzo de 2009 02:51

Modificado el jueves 26 de marzo de 2009 03:12

Quand il faut que sa sorte

Il est des mots qui doivent êtres prononcés,
I
l est des réactions qui devraient êtres effacées..

Je pe
nse à ces multitudes de choses,
Qu
e j'aurais voulu exprimer,
A
l'indéfinissable nombre de proses,
Qui
sont éternellement coincé,
A
la façon d'une grande épine de rose,
A l
'intérieur de mon c½ur mutilé,

Ce
s vers coule dans mes veines,
Comm
e un triste requiem,
De
ce que je ne voulais accepter,
Bi
en que ceci était prémédité,

Il f
aut du temps pour cicatriser,
Pour
que les blessures se referment,
D
u temps afin d'accepter,
Que
les pages du passé se ferment,

Il
est par ailleurs difficile,
De ne
pas s'imaginer une suite,
U
ne sorte de moyen habile,
For
çant à éviter de prendre la fuite,

De
ce dire qu'un jour nous nous reverrons,
Qu'à nouveau nous nous enlacerons,
Je ne
peux pas rester sur un grand non,
Qui f
ut de ma vie, la plus mauvaise décision,

Nou
s ne pouvons nous consoler seul,
S
ur l'hôtel de nos souffrances,
Oubl
ions ce malheureux deuil,
Et
accueillons le comme une délivrance,

I
l est de ces discours qui devrait être écouté,
Il e
st des personnes dont-on ne peu pas ce passé.
.

# Enviado el domingo 21 de septiembre de 2008 22:25

Modificado el jueves 26 de marzo de 2009 02:38

Que recherche-t-elle?

Que recherche-t-elle exactement?
E
st-ce elle la cause de mes sentiments?
Le
visage stoïque, le cerveau embrouillé,
Un
e sècheresse ophtalmique, impose sa volonté,

Je
ne sais si je suis homme,
A
pondre à ses attentes,

Vu
que je ne suis pas comme,
Celui vers qui son coeur s'oriente,

I
l n'est pas sans préciser,
Que
l'amour à ses volontés,
P
arfois simple et charnel,
P
arfois violente et infidèle,

A ce que nous sommes habitué,
Comment le savoir?
Si récirpoque sont nos pensées,
S
'il m'est permi d'y croire,

Je
ne peux la forcé,
Ni
jeté de subterfuges,
Ce
serait de la lacheté,
J'y
arriverais sans juges,

Je
ne suis pas de ces enfoirés,
Près à tout pour arriver,
A leurs faim tant espéré,
Je ne pourrais jamais la forcer
..

# Enviado el lunes 08 de septiembre de 2008 11:44

Modificado el jueves 26 de marzo de 2009 03:10

Ne cherche même pas à comprendre..

Il faut continde rêver,
Et prendre les idées,
Qu
i te sont confié,
To
ut faire pour lesaliser,

I
l faudra te battre,
E
t cela malgré toi,
I
l faudra combattre,
Bien que ce soi,

Le
chemin qu'ils veulent que tu prennes,
Af
in que tu subisse tous leurs blasphèmes,

I
ls t'empècheront,
Il
s te maitriseront,
Il
te fonceront,
Bi
en que tu es dis non,

Regarde devant toi,
Et dit moi ce tu vois,
N
e serait-ce pas le récit,
D
'une bien triste vie,

Tu t'es laissé abuser,
I
ls t'ont manipulé,
T
u as chercà comprendre,
En te laissant sagement prendre,

Alors qu'il te suffisait,
De nier tous les faits,
Que tu n'as jamais commis,
Vu que tu les as subis
..

# Enviado el miércoles 03 de septiembre de 2008 16:05

Modificado el jueves 26 de marzo de 2009 02:38

Trouver votre Ange..

Dans une lointaine contrée,
Qu'un jeu
ne homme traverse à pied,
Une contré
e pleine de merveilles, qui sont dit-on,
Sans pareil, à ses sublimes val
lons,

Bien qu'il paraisse quelques p
eu élancé,
Et pas énormément musclé,

Ce Garçon n'en est pas moins,
Dur c
omme le rock sur son chemin,

Il ava
it en tête une bien folle idée,
Celle
de découvrir les raretées caché,
D'
une terre qui n'est pas la sienne,
E
t de les emmener comme siennent,

Se
s merveilles qu'il se force à chercher,
Ne sont pas des richesses équival
ent a l'or,
Qui ne se cherche pas co
mme vous le feriez,
Qui sont en ce m
onde les plus beaux trésors,

Elles n
e sont même pas des trésors, pour certain,
Mais pour cela il ne faudrait
savoir aimé,
Car elles sont des hav
res de paix a qui sait les trouver,
C
hacun trouve en elle un réconfort, une onse de soin,

Il n'est plus très
loin de son but,
Le chemin se déssi
n devant lui,
Un sentier menant à une
légère butte,
Surmonté d'une clairi
ère au parterre flaurit,

Avançant d
e façon décontracté,
Malgré un tensi
on que l'on sent monter,
On pourrait
presque la toucher du doigt,
Pareil
à un tissue tendu, un mur de soie,

La clairière approchant il se décida à hôter,
La tête de sa veste qui l'a
vait encapuchonné,
Pressé, sans être
précipité,
Laissant ses pieds, au s
ommet, le porter,

Au milieu de la c
lairière,
On distinguait une coupole,

Taillé d'un seul bloc dans la pierr
e,
Et disposé à même le sol,

Cet en
droit était celui qu'il cherchait,
U
ne place reflétant le receuillement,
Entouré d'arbres amenant le frais,
A
u milieu de fleures parfumées et si belles, en même temps,

Il repéra l'
endroit ou il attendrait,
D'oû il com
templerais,
Ce magnifique paysage,
M
anifestement sortit d'un autre âge,

Il savait que cela serait long,
Que
ce qu'il attendait,
Au coeur de cet
te forêt, sur ce balcon,
Ne ce montre
rait peu être jamais,

C'est pour ça
que sa lui plaisait,
Ce parfum de m
ystère l'emplissait,
Il savait que l
e moment viendrait,
Mais quand? Il ne
le savait,

Adossé à la souche d'un
chêne,
Il observa le domaine,
Ce re
ndant peu à peu à l'évidence,
De la
distance parcourue ainsi que ses conséquences,

Las de ses aventures,
Il
se laissa allez,
Comme s'il était su
r,
que rien ne pouvait lui arriver,

Il dormit d'un sommeil pesant,
Sans
rêves ni autres sentiments,
Comme si
l'endroit était,
Déja un rêve pour
qui y pénètrait,

Ce qui le tira de
son sommeil,
N'était pas lié à la sur
prise,
C'était une renaissance, un é
veil,
Un souffle nouveau en lui, tel
une brise,

Il se leva doucement,
E
t fût étonement surpris,
De remarqué
qu'autour de lui,
La nuit était tomb
é docilement,

Il s'étira, et remarq
ua,
Au milieu de cette clairière,
A
quelque pas, en contre bas,
Venant de
la coupole, une lumière,

Si forte
et si douce,
Qu'elle en paraissait i
réelle,
Comme un rêve qui fou la fro
usse,
Et qui à la nuit ce mêle,

Il a
vança armes aux poings,
Un pas après
l'autre,
Méticuleusement attiré par
ce point,
Tel Dieu attirant les apô
tres,

La lumière ne ve,ait pas du ci
el,
Mais bel et bien du sol,
Pareil
à une tâche de miel,
Que l'on allume
rait par le fond d'un bol,

Plus il
s'en approchait,
Plus la lumière s'in
tensifiait,

Elle devenait si puissa
nte,
Q'uelle lui parut vivante,
Comm
e si elle réagissait,
Ce défendant d
u mieux qu'elle le pouvait,

C'est al
ors qu'il la vue,
Bien qu'il ne sût,
àpremière vue,
Qu'il s'agissait d'u
ne femme,
Il lui fallut sonder, le f
onds de son âme,

De sa vie, jamais i
l n'avait vu,
Autant de magie, Et de
beauté lié par l'inatendu,

On ne d
istinguait pas grand chose d'elle,
S
eulement qu'elle paraissait descendre du ciel,
Impossible de la voir mieu
x, que légèrement floue,
Mise à part
ses yeux, d'un intense vert à rendre fou,

Il ne savait si il rêvait,
T
out cela semblait trop parfait,
Telle
ment simple à atteindre,
Mais il n'
allait pas s'en plaindre,

La lumièr
e diminua, Et laissa apparaitre,
Un
femme recouverte d'un drap, servant à cacher son paraître,

"Etes- vous l
a merveille que j'attendais?"
Elle n
e répodit pas,
Occupé, celle-ci le r
egardait,
De la tête aux pieds, elle
le détaillait,

S'arrètant brièvemen
t dans ses yeux,
Comme pour y lire d
es avoeux,
Et détourna finalement le
regard,
Apparement gêné par ce qu'el
le venait de voir,

Elle consentit à
répondre à la question,
Comme si so
n long moment d'observation,
N'était
qu'un instant de réflexion,
Une faç
on simplissime d'attirer son attention,

"Cela fait longtemps que je te
suis,
Dans tes aventures dont je pou
rrais faire le récit,
Au milieu de la
Toundra, en plein Sahara, je t'ai suivis,
Ainsi que dans tes périples e
n Mésopotamie,

Partout où tu allais
,
Je t'accompagnais,
Si proche de toi
, j'étais,
Et si loin de moi, je te
voyais"

Il mit du temps à assimiler
ses paroles,
Ne sachant trop quoi r
épondre,
Les pieds cloué aux sol,
San
s idées qui puisse correspondre,

"T
u as mis du temps à venir ici,
Il t'
as fallut presque toute une vie,
Pou
r découvrir, où me trouver,
Pour réus
sir, finalement à m'approcher,

Ne m
'a tu jamais vu dans ton sillage?
Au
cour de tes nombreux voyages,
J'ai
appris a te connaitre,
Passant du st
ade d'élève, à celui de maître,

Tu
as su braver les sentiers,
Traverser
les contrées,
Et marqué de ton pass
ege,
Nombreuses plaines, montagnes et
autres paysages"

Il resta sous le
choc,
Ne sachant quoi pensé,
Sur ces
paroles qui évoquent,
Tout ce qu'il
avait tant espéré,

Il pensait en v
enant ici,
Trouver le trésor de sa vi
e,
Mais il était finalement tombé,
S
ur celle qu'il aimerait pour l'éternité,

Il se décida à parler,
Ne voul
ant l'offenser,
Il choisit bien ses m
ots,
Afin de ne pas passé pour un sô
t,

"Que suis-je censé faire mainten
ant?
Me faut-il attendre tristement,

Que le jour se lève,
Pour te voir di
sparaitre tel un rêve?"

Un instant
de silence fût marqué,
Qui lui parût
aussi court que long,
Court comparé
aux chemins empreinté, ce si long parcours,
Long pour la réponse qu'elle
allait lui donner,

"Deux alternati
ves te sont proposé:
Sois tu restes
seul sur cette terre désolé,
Orphelin
dans un monde sans famille à aimer,
En continuant tes quètes faitent d'
épreuves et de dangers,

Ou décide t
u de venir et d'accompagner,
Un être
venu te chercher,
Une nuit sous un c
iel étoilé,
Pour un voyage équivalen
t à l'éternité...

-Avant de te donn
er mon choix,
Je veux que tu sache qu
'en moi,
Tu as toujours habité,
La
partie de mon coeur manquante, enlevé,

Durant des années je t'ai cherch
é,
N'arrivant jamais à te trouver,
Je
m'étais fais à l'idée,
De vivre han
té par ton fantôme, années après annéesn

Pourquoi répondre à ta quiesti
on?
Si tu en connais déja la réponse,

Sachant que dans ta proposition,
sonne la réponse, notre réponse.."

Il ne lui fallut que peu de temps,
P
our lui prouver ses sentiments,
Il s'
approcha d'elle et l'embrassa,
Senta
nt dans son dos sa chaire qui s'entailla,

Deux ailes d'un blanc immacul
é,
Venaient sur l'instant de pousser,


Ensemble ils s'envolèrent,
Les mai
ns entrlacés il quittèrent le sol,
M
ontant dans les airs,
Tel un couple
d'hirondelles amoureusement folles
...

# Enviado el domingo 31 de agosto de 2008 01:14

Modificado el jueves 26 de marzo de 2009 02:36