Dans une lointaine contrée,
Qu'un jeune homme traverse à pied,
Une contrée pleine de merveilles, qui sont dit-on,
Sans pareil, à ses sublimes vallons,
Bien qu'il paraisse quelques peu élancé,
Et pas énormément musclé,
Ce Garçon n'en est pas moins,
Dur comme le rock sur son chemin,
Il avait en tête une bien folle idée,
Celle de découvrir les raretées caché,
D'une terre qui n'est pas la sienne,
Et de les emmener comme siennent,
Ses merveilles qu'il se force à chercher,
Ne sont pas des richesses équivalent a l'or,
Qui ne se cherche pas comme vous le feriez,
Qui sont en ce monde les plus beaux trésors,
Elles ne sont même pas des trésors, pour certain,
Mais pour cela il ne faudrait savoir aimé,
Car elles sont des havres de paix a qui sait les trouver,
Chacun trouve en elle un réconfort, une onse de soin,
Il n'est plus très loin de son but,
Le chemin se déssin devant lui,
Un sentier menant à une légère butte,
Surmonté d'une clairière au parterre flaurit,
Avançant de façon décontracté,
Malgré un tension que l'on sent monter,
On pourrait presque la toucher du doigt,
Pareil à un tissue tendu, un mur de soie,
La clairière approchant il se décida à hôter,
La tête de sa veste qui l'avait encapuchonné,
Pressé, sans être précipité,
Laissant ses pieds, au sommet, le porter,
Au milieu de la clairière,
On distinguait une coupole,
Taillé d'un seul bloc dans la pierre,
Et disposé à même le sol,
Cet endroit était celui qu'il cherchait,
Une place reflétant le receuillement,
Entouré d'arbres amenant le frais,
Au milieu de fleures parfumées et si belles, en même temps,
Il repéra l'endroit ou il attendrait,
D'oû il comtemplerais,
Ce magnifique paysage,
Manifestement sortit d'un autre âge,
Il savait que cela serait long,
Que ce qu'il attendait,
Au coeur de cette forêt, sur ce balcon,
Ne ce montrerait peu être jamais,
C'est pour ça que sa lui plaisait,
Ce parfum de mystère l'emplissait,
Il savait que le moment viendrait,
Mais quand? Il ne le savait,
Adossé à la souche d'un chêne,
Il observa le domaine,
Ce rendant peu à peu à l'évidence,
De la distance parcourue ainsi que ses conséquences,
Las de ses aventures,
Il se laissa allez,
Comme s'il était sur,
que rien ne pouvait lui arriver,
Il dormit d'un sommeil pesant,
Sans rêves ni autres sentiments,
Comme si l'endroit était,
Déja un rêve pour qui y pénètrait,
Ce qui le tira de son sommeil,
N'était pas lié à la surprise,
C'était une renaissance, un éveil,
Un souffle nouveau en lui, tel une brise,
Il se leva doucement,
Et fût étonement surpris,
De remarqué qu'autour de lui,
La nuit était tombé docilement,
Il s'étira, et remarqua,
Au milieu de cette clairière,
A quelque pas, en contre bas,
Venant de la coupole, une lumière,
Si forte et si douce,
Qu'elle en paraissait iréelle,
Comme un rêve qui fou la frousse,
Et qui à la nuit ce mêle,
Il avança armes aux poings,
Un pas après l'autre,
Méticuleusement attiré par ce point,
Tel Dieu attirant les apôtres,
La lumière ne ve,ait pas du ciel,
Mais bel et bien du sol,
Pareil à une tâche de miel,
Que l'on allumerait par le fond d'un bol,
Plus il s'en approchait,
Plus la lumière s'intensifiait,
Elle devenait si puissante,
Q'uelle lui parut vivante,
Comme si elle réagissait,
Ce défendant du mieux qu'elle le pouvait,
C'est alors qu'il la vue,
Bien qu'il ne sût, àpremière vue,
Qu'il s'agissait d'une femme,
Il lui fallut sonder, le fonds de son âme,
De sa vie, jamais il n'avait vu,
Autant de magie, Et de beauté lié par l'inatendu,
On ne distinguait pas grand chose d'elle,
Seulement qu'elle paraissait descendre du ciel,
Impossible de la voir mieux, que légèrement floue,
Mise à part ses yeux, d'un intense vert à rendre fou,
Il ne savait si il rêvait,
Tout cela semblait trop parfait,
Tellement simple à atteindre,
Mais il n'allait pas s'en plaindre,
La lumière diminua, Et laissa apparaitre,
Un femme recouverte d'un drap, servant à cacher son paraître,
"Etes- vous la merveille que j'attendais?"
Elle ne répodit pas,
Occupé, celle-ci le regardait,
De la tête aux pieds, elle le détaillait,
S'arrètant brièvement dans ses yeux,
Comme pour y lire des avoeux,
Et détourna finalement le regard,
Apparement gêné par ce qu'elle venait de voir,
Elle consentit à répondre à la question,
Comme si son long moment d'observation,
N'était qu'un instant de réflexion,
Une façon simplissime d'attirer son attention,
"Cela fait longtemps que je te suis,
Dans tes aventures dont je pourrais faire le récit,
Au milieu de la Toundra, en plein Sahara, je t'ai suivis,
Ainsi que dans tes périples en Mésopotamie,
Partout où tu allais,
Je t'accompagnais,
Si proche de toi, j'étais,
Et si loin de moi, je te voyais"
Il mit du temps à assimiler ses paroles,
Ne sachant trop quoi répondre,
Les pieds cloué aux sol,
Sans idées qui puisse correspondre,
"Tu as mis du temps à venir ici,
Il t'as fallut presque toute une vie,
Pour découvrir, où me trouver,
Pour réussir, finalement à m'approcher,
Ne m'a tu jamais vu dans ton sillage?
Au cour de tes nombreux voyages,
J'ai appris a te connaitre,
Passant du stade d'élève, à celui de maître,
Tu as su braver les sentiers,
Traverser les contrées,
Et marqué de ton passege,
Nombreuses plaines, montagnes et autres paysages"
Il resta sous le choc,
Ne sachant quoi pensé,
Sur ces paroles qui évoquent,
Tout ce qu'il avait tant espéré,
Il pensait en venant ici,
Trouver le trésor de sa vie,
Mais il était finalement tombé,
Sur celle qu'il aimerait pour l'éternité,
Il se décida à parler,
Ne voulant l'offenser,
Il choisit bien ses mots,
Afin de ne pas passé pour un sôt,
"Que suis-je censé faire maintenant?
Me faut-il attendre tristement,
Que le jour se lève,
Pour te voir disparaitre tel un rêve?"
Un instant de silence fût marqué,
Qui lui parût aussi court que long,
Court comparé aux chemins empreinté, ce si long parcours,
Long pour la réponse qu'elle allait lui donner,
"Deux alternatives te sont proposé:
Sois tu restes seul sur cette terre désolé,
Orphelin dans un monde sans famille à aimer,
En continuant tes quètes faitent d'épreuves et de dangers,
Ou décide tu de venir et d'accompagner,
Un être venu te chercher,
Une nuit sous un ciel étoilé,
Pour un voyage équivalent à l'éternité...
-Avant de te donner mon choix,
Je veux que tu sache qu'en moi,
Tu as toujours habité,
La partie de mon coeur manquante, enlevé,
Durant des années je t'ai cherché,
N'arrivant jamais à te trouver,
Je m'étais fais à l'idée,
De vivre hanté par ton fantôme, années après annéesn
Pourquoi répondre à ta quiestion?
Si tu en connais déja la réponse,
Sachant que dans ta proposition,
Résonne la réponse, notre réponse.."
Il ne lui fallut que peu de temps,
Pour lui prouver ses sentiments,
Il s'approcha d'elle et l'embrassa,
Sentant dans son dos sa chaire qui s'entailla,
Deux ailes d'un blanc immaculé,
Venaient sur l'instant de pousser,
Ensemble ils s'envolèrent,
Les mains entrlacés il quittèrent le sol,
Montant dans les airs,
Tel un couple d'hirondelles amoureusement folles...